À propos

Laboratoire Ex situ

Le Laboratoire Ex situ est une unité de recherche et de services d’abord financée par la Fondation canadienne pour l’innovation. Il est situé au Département de littérature, théâtre et cinéma de l’Université Laval et est dirigé par le professeur René Audet. Infrastructure spécialisée, le Laboratoire appuie des projets de recherche dans leur utilisation des ressources numériques, en plus de mener divers chantiers, notamment sur les arts littéraires, l’innovation éditoriale et l’édition numérique.

Le Laboratoire Ex situ collabore étroitement avec la Chaire de recherche du Canada en écritures littéraires plurimédiatiques, leurs activités trouvant plusieurs intersections scientifiques et méthodologiques. Son titulaire, Corentin Lahouste, est cochercheur du Laboratoire.

Équipe

René Audet, directeur du Laboratoire Ex situ

René Audet est professeur titulaire au Département de littérature, théâtre et cinéma de l’Université Laval. Ses recherches portent sur le roman contemporain, la narrativité, la littérature numérique et les transformations actuelles de l’édition. Directeur pendant dix ans de la revue scientifique numérique temps zéro, consacrée aux écritures contemporaines, il a mis en place l’éditeur numérique Codicille et a également piloté la collection «Contemporanéités» aux Éditions Nota bene. Il a été directeur du pôle Québec de Littérature québécoise mobile.

Margaux Coquelle-Roëhm, cochercheuse

Margaux Coquelle-Roëhm est professeure adjointe en poésie des XXe et XXIe siècles à l’Université de Montréal. Sa thèse de doctorat, soutenue en 2022, est intitulée “L’espace du poème chez Jacques Roubaud : mouvance, mémoire, méditation”. Elle a consacré deux ouvrages à l’oeuvre de ce poète, parus respectivement en 2025 et 2026. Plus largement, ses recherches portent sur les matérialités littéraires, dans et hors du livre (installations, performance), sur les croisements entre la poésie et d’autres domaines de savoirs (mathématiques, météorologie), mais aussi entre la poésie et d’autres arts (photographie). Elle prépare actuellement un projet de recherche sur les matérialités plurielles de la poésie contemporaine.

Corentin Lahouste, cochercheur

Corentin Lahouste est professeur adjoint au sein du Département de littérature, théâtre et cinéma de l’Université Laval, après avoir été chargé de recherches du Fonds National de la Recherche Scientifique (Belgique, 2024-2026) ainsi que lauréat d’une bourse postdoctorale Banting menée sous la supervision de René Audet sur la période 2022-2024. Ses travaux portent sur le champ des arts littéraires et différentes textualités hétérodoxes propres à la littérature contemporaine de langue française (francophonies du Nord). Ayant ainsi trait à la question de la diversification médiatique de l’acte de création littéraire, ils touchent aussi aux liens entre littérature et politique.

Sophie Marcotte, cochercheuse

Sophie Marcotte est professeure titulaire au Département d’études françaises de l’Université Concordia. Outre ses nombreuses éditions critiques et publications sur l’œuvre de Gabrielle Roy et sur les archives d’écrivain·es, elle a fait paraitre plusieurs dizaines d’études sur les représentations du numérique dans la littérature contemporaine. Elle est présentement co-chercheure au sein du projet Raconter hors du livre (CRSH 2023-2028). Parmi ses plus récentes publications, notons l’ouvrage collectif Imaginaires de la traduction (PUM, coll. « Cavales », automne 2025) et la co-direction, avec Bertrand Gervais, d’un dossier de la revue Voix et images sur l’artiste multidisciplinaire et écrivaine Karoline Georges (automne 2026).

Christiane Vadnais, coordonnatrice, professionnelle de recherche

Diplômée de la maîtrise en recherche-création à l’Université Laval, Christiane Vadnais est l’auteure de deux livres : Les ressources naturelles (Alto, 2025) et Faunes (Alto, 2018/L’Atalante, 2023, lauréat du Prix des Horizons imaginaires, du Prix du CALQ – Œuvre de la relève dans la Capitale-Nationale et du Prix de création littéraire Ville de Québec-SILQ). Investie depuis une quinzaine d’années dans le milieu culturel, notamment comme coordonnatrice de la programmation de la Maison de la littérature (2015-2016), puis comme responsable d’Alea, le laboratoire éditorial d’Alto (2019-2021), elle a reçu en 2019 le Prix de L’ICQ pour son rayonnement international et son engagement envers les nouvelles formes de la littérature. Elle collabore régulièrement à des projets en arts littéraires.

Béatrice Allard-Pelletier, auxiliaire de recherche

Béatrice Allard-Pelletier est étudiante de dernière année au baccalauréat en études et pratiques littéraires de l’Université Laval. Elle a complété un microprogramme en littératures d’expression anglaise. Elle aime particulièrement la littérature ergodique et la littérature américaine, et s’intéresse à la manière dont la mise en page peut altérer la narrativité. Elle est auxiliaire de recherche pour le Laboratoire Ex situ depuis l’été 2025.

William Charest-Pépin, auxiliaire de recherche

Étudiant à la maîtrise en études et pratiques littéraires à l’Université Laval, William Charest-Pépin s’intéresse notamment à la narrativité contemporaine, aux arts littéraires et à la culture numérique. Il est membre du Laboratoire Ex situ depuis mai 2022. Il a été auxiliaire de recherche pour Littérature québécoise mobile (LQM), journaliste étudiant et récipiendaire de la bourse d’études supérieures du Canada Joseph-Armand-Bombardier (CRSH) et de la bourse de formation à la maîtrise du FRQSC. Il est également l’auteur de deux feuilletons numériques publiés sur la plateforme Pavillons, soit Mycélium (2022) et Margot à l’école, ce dernier étant co-écrit avec Claudie Létourneau (ancienne auxiliaire de l’équipe) depuis 2024.

Frédérique Dupuis, auxiliaire de recherche

Frédérique Dupuis détient un baccalauréat en études littéraires, au cours duquel elle s’est consacrée aux littératures française et québécoise modernes. Elle poursuit désormais une maîtrise en études littéraires à l’Université Laval. Ses travaux de recherche portent sur les récits de filiation maternelle, plus précisément sur Les falaises de Virginie DeChamplain et L’absente de tous bouquets de Catherine Mavrikakis. Elle y examine la manière dont le je assumé dans ces récits contribue à la réappropriation identitaire des narratrices par une démarche d’écriture et par leur relation au territoire. Elle s’intéresse plus largement aux écritures féminines, aux récits de soi et à tout ce qui touche à la question identitaire. Frédérique fait également partie du comité éditorial de la revue d’études littéraires Chameaux (Université Laval). Elle a rejoint l’équipe du Laboratoire Ex situ en 2025.

Arilys Jia, auxiliaire de recherche

Arilys Jia est doctorante en études littéraires et en lettres à l’Université Laval et à l’Université de Lausanne sous la direction de René Audet et de Marc Escola et travaille sur le choix et l’identité narrative dans les « livres-dont-vous-êtes-le-héros ». Elle coordonne la revue scientifique Sens public et est éditrice Web pour la revue Fémur. Elle s’intéresse aussi à la littérature québécoise contemporaine ; elle a notamment dirigé un dossier dans la revue Spirale et travaille à la corédaction d’une histoire de la littérature québécoise de 2000 à 2020 supervisée par Martine-Emmanuelle Lapointe.

Maëlle Morin, auxiliaire de recherche

Maëlle Morin est étudiante à la maîtrise en études littéraires. Elle s’intéresse à la poésie québécoise contemporaine, aux pratiques éditoriales surprenantes et aux arts littéraires. Elle est auxiliaire de recherche pour le Laboratoire Ex situ depuis janvier 2023. À l’extérieur de l’université, elle s’implique au sein de l’atelier d’impression artisanale Le Pieu. Elle anime mensuellement une chronique sur la poésie à l’émission de radio Fahrenheit 89,1 à CKRL.

Laurence Richard, auxiliaire de recherche

Diplômée du baccalauréat en études et pratiques littéraires à l’hiver 2025, Laurence Richard entreprend présentement une maîtrise en études littéraires à l’Université Laval. Lorsqu’elle n’est pas sur les bancs de l’université, elle s’implique dans le milieu culturel de l’île d’Orléans, sa terre d’accueil, en travaillant à l’Espace Félix-Leclerc ou encore en animant un club de lecture.

À propos de Littérature québécoise mobile / LQM