Ne plus remettre à demain

Donner des cours sur la culture numérique, sur la notion de publication, sur l’édition – et constamment se dire que les lieux de parole libre diminuent à vue d’œil. Que les blogues avaient leur force. Que la diffusion des idées passe par des gestes actifs, orientés, soutenus. Voici l’heure (et l’occasion, par le rafraîchissement de site web et resserrement des activités) de revenir à l’écriture, sienne et autohébergée, d’un blogue. Même créneau, même ambition que sur L’épée du soleil, qui a roulé longuement mais dont le temps est révolu (même si toujours accessible – c’est capital). C’est maintenant ici que ça se passera.

2 réflexions au sujet de “Ne plus remettre à demain”

  1. Le retour du blogue? Est-ce que c’est devenu vintage en 10 ans? Je suis bien contente de pouvoir te lire ici et de suivre tes inflexions réflexives. La démarche de Benoît Melançon m’a beaucoup inspirée dernièrement, de même que celle du Bal des absentes. Garder des traces des intentions pédagogiques et des apprentissages effectués en classe à quelque part (ailleurs que dans ma tête disons — lieu très peu sûr) me paraît une idée pas bête du tout. Tu ne seras pas surpris de savoir que ce blogue, le mien, un autre, est secret (ce qui est un non-sens) parce que je me sens plus libre (le lien à mon cégep est ainsi masqué) et parce que je suis simplement attachée à la plateforme du blogue comme lieu d’écriture. ^_^ Je te lis là, ici, donc.

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